Nouvelles générales : Affaire Cédrika | Claude Poirier réplique

Affaire Cédrika | Claude Poirier réplique

Il révèle également des détails sur l'enquête

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Claude Poirier, chroniqueur judiciaire ayant suivi de près l'enquête sur la disparition et le meurtre de Cédrika Provencher à Trois-rivières, a répondu à André Arthur, qui l'a accusé d'avoir «fucké» l'enquête. 

Selon les informations publiées par le Journal de Montréal, André Arthur a déclaré sur les ondes de BLVD mercredi que Claude Poirier avait relayé trop d'informations non crédibles aux policiers de la Sûreté du Québec, faisant ainsi perdre « des millions d'heures » aux enquêteurs.

Toutefois, Claude Poirier a répondu savoir faire la distinction entre les informations crédibles et les simples rumeurs infondées. 

«Je suis assez intelligent pour me rendre compte si c’est des nobodies qui ne savent pas quoi dire. Je reçois en moyenne une centaine d’informations quotidiennement. J’en ai reçu plusieurs, à l’époque, dans le cas de Cédrika Provencher, parce que j’ai été impliqué pendant quatre mois. J’avais un téléphone cellulaire. J’ai toujours dit que 80 % des appels que j’ai reçus dans l’affaire Cédrika Provencher s’avéraient être des faussetés», a-t-il déclaré sur les ondes de Radio X lors de l’émission Moreault en jase, dont les propos ont été repris par le Journal de Montréal. 

Le chroniqueur judiciaire a toutefois admis avoir transmis une grande quantité d'informations au capitaine Guy Lapointe, en lien avec l'enquête sur Cédrika Provencher. 

«Il y a des informations qui se sont avérées très positives, d’autres qui ne se sont pas avérées très positives», a-t-il expliqué en mentionnant avoir appris à la police que le principal suspect en lien avec le meurtre de Cédrika Provencher serait arrivé à l'hôpital de Trois-Rivières complètement paniqué à la suite de la découverte des ossements de la fillette disparue. Il aurait ensuite essayé de se procurer un ordinateur portable. 

«J’ai toujours eu une bonne relation avec André Arthur, qui s’est permis hier de faire mon procès dans le dossier de Cédrika Provencher. Je suis sûr que ça ne vient pas de lui, ça vient d’une personne de Québec. J’aurai l’occasion de trouver quelle est la personne derrière tout ça. Je n’ai pas communiqué avec André Arthur, s'il a affaire à me parler, il est capable de me joindre», a-t-il poursuivi.

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Source: Journal de Montréal · Crédit Photo: Capture d'écran / Facebook