Nouvelles générales : Alice Paquet brise le silence

Alice Paquet brise le silence

Elle avait allégué que Gerry Sklavounos l'avait agressée sexuellement

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Après avoir appris que le député provincial Gerry Sklavounos ne serait pas accusé au criminel concernant les allégations d'agressions sexuelles qui pesaient à son endroit, la victime allégué Alice Paquette avait souhaité passer à autre chose avec ses proches.

Or, elle brise aujourd'hui le silence, en signant une lettre d'opinion dans le quotidien Le Devoir, intitulée «Culture du viol: à toi qui parles trop fort». 

«Je travaille présentement à approfondir le sujet de la dénonciation publique dans un collectif féministe. En gros, nous sommes à la recherche de solutions de rechange au système de justice en ce qui a trait aux agressions sexuelles. On tente de sonder les recoins qui se peuvent, s’il en existe finalement», écrit-elle dans sa lettre. 

Elle fustige ensuite les internautes qui l'auraient insultées à la suite de ses révélations publiques. « Je voulais que tu saches, toi qui pitonnes des mots lourds, des jurons. Toi qui craches ta haine des femmes en majuscules, qui te plais à nous rappeler que barrer notre entre-jambes à clé est une bonne manière de ne pas se faire agresser. Toi qui m’as aussi écrit des messages privés pour me dire ce que tu allais faire de ton pénis au moment où tu me verrais. Toi qui recommences chaque fois qu’une femme dénonce une agression. Toi qui nous pousses dans un bassin d’hésitation et de culpabilité. Qui trouves aussi que le consentement « gâche le moment » et que ça se sent de toute façon, ces affaires-là.»

Voyez la lettre complète ici.

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Source: Le Devoir
Crédit Photo: Archives