Nouvelles générales : Congédiée parce que son employeur trouvait ses enfants trop bruyants lors d’appels du travail pendant le confinement

Congédiée parce que son employeur trouvait ses enfants trop bruyants lors d’appels du travail pendant le confinement

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales

Une mère californienne a intenté une poursuite contre son ancien employeur, car elle lui reproche de l'avoir congédiée après lui avoir dit à plusieurs reprises de garder ses enfants silencieux pendant les appels de travail.

C'est au tout début du confinement que Drisana Rios et ses collègues ont été renvoyés chez elle avec le soutien de leur employeur. Rios avait été invitée à travailler à distance avec ses enfants d’un an et quatre ans, étant donné qu’elle n’avait pas de gardienne.

Rios a expliqué qu'au début de son expérience de travail à domicile, elle a informé son gestionnaire de ses responsabilités parentales et ils ont convenu qu’elle pourrait travailler lors de ses heures habituelles de 7:00 à 16:00, en plus d'un dîner d'une durée d'une heure à 11h30 pour établir une routine pour ses enfants. 

C'est à la fin de sa première semaine que Wallace affirme avoir reçu sa première plainte. Dans une entrevue à CTV News, elle a déclaré: "Il a dit : "Je ne veux pas entendre les enfants sur les appels d’affaires, je ne pense pas que c’est professionnel". Cette première semaine, j’ai contacté les ressources humaines et je leur ai fait savoir à quel point je me sentais stressée et dépassée, je me sentais stressée et dépassée de travailler à la maison et par les attentes et les commentaires irréalistes que je recevais."

Après trois mois de "harcèlement constant", Dios décide alors de contacter un autre gestionnaire afin de dénoncer cette situation invivable, mais selon l’avocate de Rios, Daphne Delvaux, elle a été congédiée une semaine plus tard.

Delvaux a déposé la cause de Rios devant la Cour supérieure de San Diego, énumérant sept réclamations contre l’employeur, y compris la discrimination fondée sur le sexe, les représailles et le licenciement abusif. L'avocate a déclaré en entrevue: "Ce qui fait de cette affaire un cas de discrimination, c’est que les mêmes choses n’ont pas été dites aux pères. Drisana a été pointée du doigt parce qu’elle a deux enfants et qu’elle est mère, et le même type de commentaires n’a pas été fait aux hommes. Lorsque vous avez une cessation d’emploi qui suit de si près après des rapports de discrimination, il y a une présomption qui en est la raison."

Source: CTV News · Crédit Photo: Adobe Stock