Nouvelles générales : Des clients infectés par le coronavirus mentent pour pouvoir entrer dans un bar de Québec.

Des clients infectés par le coronavirus mentent pour pouvoir entrer dans un bar de Québec.

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Les clients contaminés qui sont à l'origine de l'éclosion au bar Kirouac auraient infecté au moins trois autres personnes dans un second bar de la Basse-Ville de Québec.

Ce sont les propriétaires du bar La Gamelle qui ont confirmé auprès de TVA Nouvelles avoir reçu la visite de deux clients déclarés positifs à la COVID-19. Les propriétaires affirment avoir appris qu'un troisième client qui était en leur compagnie aurait aussi été déclaré positif mercredi matin.

Geneviève Tremblay, l'une des propriétaires du bar La Gamelle, n'a pas caché que cette situation était hautement stressante pour les employés de son établissement, ainsi que leurs clients: "Plus ça avance, plus j’apprends des choses, plus ça me décourage. L’un des clients concernés avait un gros rhume ainsi que des symptômes et il a été assez niaiseux et malhonnête de continuer à se promener dans les bars."

Comme les trois clients étaient des habitués du bar Kirouac, ceux-ci avaient été invités à ne pas se présenter au bar La Gamelle, mais cela ne les a pas empêchés à le faire, comme l'a indiqué Geneviève Tremblay: "On a toujours très bien suivi les règles sanitaires et on a eu ces “jos blo” là qui se sont présentés et qui causent la perte de mes économies en ce moment."

Heureusement, madame Tremblay et son associé n'ont pas été contaminés, mais toute l'équipe a dû subir des tests de dépistage.

Étant donné les circonstances, le bar La Gamelle a annoncé qu'il cesserait temporairement d'offrir des soirées karaoké.

Enfin, mercredi après-midi, le directeur de la santé publique par intérim de Québec, le Dr Jacques Girard, a déclaré qu'il n'était pas impossible que le karaoké fasse l'objet d'une interdiction: "Le chant, le fait de crier fort, ce sont des éléments qui mettent le milieu dans lequel ça se déroule fortement à risque. Actuellement, c’est au choix des propriétaires. Mais on commence à se poser la question : si on veut vraiment protéger la population, bien va falloir être extrêmement stricts sur les aménagements physiques, si on ne l’interdit pas [le karaoké]."

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: iStock