Nouvelles générales : Des députés veulent créer un test de connaissances pour adopter un chien ou un chat

Des députés veulent créer un test de connaissances pour adopter un chien ou un chat

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales

Pour diminuer la maltraitance animale et les abandons, des députés veulent mettre en place de nombreuses mesures qui permettront de s'assurer des bonnes intentions des futurs propriétaires. Ils veulent même d’un test de connaissances pour adopter un chien ou un chat.

C'est le Huffington Post qui rapporte cette nouvelle qui risque d'intéresser tous les amis des animaux. En effet, ce mardi 23 juin, un groupe de députés a proposé une série de mesures au gouvernement concernant les animaux de compagnie. Pour faire baisser la maltraitance animale et le nombre d'abandons, les députés veulent mettre en place un portail internet consacré à la condition animale où tout le monde pourra trouver des informations pertinentes sur le sujet. 

Alors que l'association 30 millions d'amis a annoncé en juin 2019 que la France est championne d'Europe des abandons d'animaux avec 100 000 abandons chaque année, ces députés souhaitent mettre en place un test de connaissances minimales obligatoire pour adopter un chien ou un chat. Cela permettra de s'assurer, du moins en partie, que le futur propriétaire est bien attentionné. Le Huffington Post indique que ces députés ont également proposé la création d'un certificat confirmant que vous avez les aptitudes pour vous occuper d'un équidé.

Le Huffington Post souligne que ce groupe de députés est présidé par le député LREM des Alpes-Maritimes, Loïc Dombreval, qui est vétérinaire de formation. D'ailleurs, il s'est entretenu avec Le Parisien pour discuter de cette série de mesures. Il regrette que la condition animale ait si peu de considération. «Dans le droit français actuel, si vous dégradez un bien public, vous risquez jusqu'à sept ans de prison et 100 000 euros d'amende. Mais si vous découpez votre animal en deux après l'avoir violé, la peine encourue est trois fois moins élevée», explique-t-il.

»Tuer un chien est donc moins puni que de briser une statue. Cela signifie qu'un animal n'est même pas considéré comme une chose. Aujourd'hui, si vous commettez des sévices graves sur votre chien ou votre chat, vous risquez au maximum deux ans de prison 30 000 euros d'amende, mais on ne voit jamais de telles peines prononcées», déplore-t-il. Loïc Dombreval suggère également que le gouvernement devrait s’intéresser davantage à la condition animale avec la mise en place «d’un secrétariat d'État dédié ou un délégué interministériel en charge de ce dossier».

Source: Huffington Post · Crédit Photo: Adobe Stock