Nouvelles générales : Des scientifiques affirment qu'il y a plusieurs signaux annonçant une deuxième vague de COVID-19 en France

Des scientifiques affirment qu'il y a plusieurs signaux annonçant une deuxième vague de COVID-19 en France

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
Partager sur Facebook
0 0 Partages

Alors que Didier Raoult et plusieurs autres spécialistes croyaient en mai dernier qu'il n'y aurait pas de deuxième vague de la COVID-19 en France, plusieurs signaux indiquent qu'il y aura clairement une deuxième vague.

C'est notamment l'avis du professeur Pierre-Louis Druais, membre de la Haute Autorité de santé et du conseil scientifique, qui a déclaré jeudi sur l'antenne de BFMTV qu'il "y aura une deuxième vague, pour nous ça ne fait aucun doute".

En mai dernier, plusieurs spécialistes, dont le professeur Didier Raoult, mais aussi Karine Lacombe, cheffe de service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine de Paris, croyaient qu'il était peu probable que la COVID-19 fasse un retour en force.

Or, on voit déjà dans plusieurs endroits comme à Mayenne, que le nombre de nouveaux cas positifs à la COVID-19 est passé de 54 à 109 puis de 109 à 219 entre le 30 juin et le 6 juillet.

D'ailleurs, à cet effet, le directeur général de l'Agence régionale des Pays de la Loire (ARS), Jean-Jacques Coiplet, a déclaré lors d'une visioconférence: "Nous allons tester l'ensemble des Mayennais par étapes. Nous allons cibler la semaine prochaine les habitants de Laval et de la commune voisine de L'Huisserie, puis le sud du département et à la fin l'ensemble des Mayennais".

Et pour ce qui est de la Guyane, plus de 5000 cas positifs ont été recensés pour 29 morts.

Christophe Robert, qui est directeur du centre hospitalier de Cayenne, a déclaré: "Les trois établissements sont en difficulté, c’est une vague comme on n'en a jamais vu en Guyane et de nombreuses personnes se présentent aux portes des hôpitaux."

130 réservistes opérationnels ont dû être ajoutés afin de pallier au manque de personnel, mais le comité d'experts médicaux a dit qu'il estimait que  ces renforts ne seraient pas suffisants "au regard de ce que l'on redoute comme pic à venir". C'est à la mi-juillet que le pic devrait survenir.

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: BFMTV · Crédit Photo: iStock