Nouvelles générales : Horacio Arruda​: «Le virus le virus est ici et il est ici pour longtemps »

Horacio Arruda​: «Le virus le virus est ici et il est ici pour longtemps »

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales

Alors que le gouvernement a annoncé successivement la réouverture graduelle des garderies, des écoles primaires et des entreprises, le Dr Horacio Arruda a tenu à rappeler qu'il ne sera pas possible d'éliminer le virus et qu'il va continuer à circuler.

C'est Radio-Canada qui rapporte cette nouvelle qui risque d'intéresser la majorité d'entre vous. En effet, le directeur national de la Santé publique, le Dr Horacio Arruda a tenu à rappeler ce mardi le caractère tenace du coronavirus. Je vais être clair: le virus est ici et il est ici pour longtemps (...) Le virus on ne peut pas l'éliminer, il va circuler».

Il a également tenu à préciser que ce sont les personnes les moins à risques qui sont pour le moment concernées par la réouverture graduelle des garderies, des écoles primaires et des entreprises. «On ne demande pas aux gens qui sont à risque de se déconfiner oui d'aller travailler. Nous prenons les personnes qui vont peut-être l'attraper, mais dont la maladie va avoir moins d'impact sur leur vie. Certains vont faire la maladie de façon asymptomatique, certains pourront avoir besoin d'être hospitalisés. J'espère qu'il n'y aura pas trop de gens qui vont mourir». 

Le Dr Horacio Arruda est également revenu sur la méthode adoptée par le gouvernement pour sa stratégie de déconfinement. «Chaque gouvernement regarde son épidémiologie locale. Nous, on déconfine dans les régions plus froides par rapport aux chaudes. C'est très bien dit par toutes les recommandations internationales qu'il faut regarder l'épidémiologie la plus locale possible pour être capable de prendre des décisions. Je pense qu'au Québec, on est en mesure de le faire. On sait que c'est un pari risqué (...) La question c'est comment on balance tout ça.

Enfin, il a tenu à préciser que la réouverture graduelle des garderies, des écoles primaires et des entreprises s'expliquait pour des raisons économiques, mais aussi pour des raisons de santé mentale. «Moi je veux éviter des suicides chez des propriétaires de PME, des divorces parce que ça va mal et de la violence faite aux enfants. Ça fait partie aussi des enjeux de santé qu'il faut être capable d'être mesuré». Rappelons que le gouvernement se réserve le droit de revenir à des mesures de confinement plus strictes si une augmentation significative des cas et des décès se produit.