Nouvelles générales : «Je ne suis pas la personne que ce récit invente», déclare Yves-François Blanchet

«Je ne suis pas la personne que ce récit invente», déclare Yves-François Blanchet

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales

Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a fait le point sur les allégations d'inconduite sexuelle dont il a été accusé par une personne anonyme sur les réseaux sociaux. Sous le couvert de l'anonymat, une femme a accusé Yves-François Blanchet d'inconduite sexuelle lors d'une soirée de 1999. Yves-François Blanchet était alors le gérant d'artiste du chanteur Éric Lapointe. 

« Je suis confronté à des allégations anonymes publiés sur la page Facebook d'un groupe anonyme », a déploré Yves-François Blanchet dès le début de son point de presse. 

« Je n'ai jamais eu les comportements qui me sont prêtés », a-t-il insisté. « Jamais, jamais, je n'aurais osé de tels gestes. C'est profondément contraire à tout ce que je suis. J'en serais incapable. »

« Je ne suis pas la personne que ce récit invente », a martelé Yves-François Blanchet.

« Les allégations anonymes sur les réseaux sociaux sont une pratique dangereuse parce qu'elles portent ombrage aux témoignages de réelles victimes », a affirmé le chef du Bloc québécois. 

« À toutes ces femmes, j'offre humblement mon appui comme législateur et comme chef de parti », a-t-il ajouté. 

« Je prends aussi la parole pour les victimes de diffamation [...] le grand défi est de rendre justice aux victimes d'inconduite sexuelle sans créer de victimes de diffamation. C'est le défi que doit relever notre société », a-t-il poursuivi.

« Imaginez que ce soit vous. Imaginez que vous vous réveillez un matin pour lire qu'on vous accuse faussement [...] sans aucun moyen pour défendre votre honneur. Imaginez un instant l'enfer dans lequel des personnes sans visage vous auraient précipité. C'est à glacer le sang. Parce que ça n'a pas besoin d'être vrai », a déclaré Yves-François Blanchet.

Yves-François Blanchet n'exclut pas de poursuivre la page Facebook de « Hyènes en jupons » où a été publié le témoignage. 

« Je serais fou de me priver de mon droit de citoyen de restaurer mon honneur et ma réputation », a-t-il déclaré. 

Il a dit qu'il est « vraisemblable » qu'il était au bar le Bleu Est Noir et au lancement d'Isabelle Boulay, mais que le reste de la soirée telle que racontée n'est que pure fabulation et diffamation.

Source: Conférence de presse · Crédit Photo: Facebook