Nouvelles générales : «Je ne vais pas m'arrêter de vivre [...] Le pire qu'on aura, c'est une grosse grippe»

«Je ne vais pas m'arrêter de vivre [...] Le pire qu'on aura, c'est une grosse grippe»

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales

Alors que la menace d'une seconde vague de contaminations plane sur la France, de nombreux jeunes n'appliquent plus les gestes barrières lors de leurs rassemblements comme les apéros qu'ils aiment étirer jusqu'à tard dans la soirée.

C'est Le Parisien qui rapporte cette nouvelle qui risque de générer de nombreuses réactions. En effet, un certain relâchement en ce qui concerne les gestes barrières est observé chez de nombreux jeunes. Certains d'entre eux ne se cachent pas pour dire qu'ils ne les appliquent plus lorsqu'ils se réunissent pour un apéro. «C'est quand même mieux de boire sans masque», explique une jeune femme de 26 ans. «Je ne vais pas m'arrêter de vivre alors que les jeunes sont les moins à risque. Le pire qu'on aura, c'est une grosse grippe».

Le Parisien indique qu'elle n'est pas seule à penser ainsi, c'est un comportement partagé par ses autres amies. Elles estiment toutefois qu'elles prendront leurs responsabilités en cas de contamination au sein de leur groupe d'amies. «Si jamais l'une de nous l'attrape, on va se prévenir mutuellement pour agir en conséquence», explique l'une d'entre elles.

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Le Parisien s'est également entretenu avec un jeune homme de 23 ans qui ne se prive pas de participer à des fêtes plus ou moins légales sans se soucier de la crise sanitaire. Il utilise le concept d'immunité collective pour justifier son attitude. «Si j'attrape le virus, je développerai des anticorps qui permettront d'atteindre progressivement l'immunité collective». Toutefois, il admet faire attention à son comportement lors de rassemblements familiaux. «On accepte de prendre le risque de tomber malade, mais on fait attention à nos familles, en gardant une certaine distance avec elles».

Une approche loin d'être responsable alors que la France a vu l'émergence de nouveaux foyers de contamination.

Source: Le Parisien · Crédit Photo: Adobe Stock