Nouvelles générales : La Fédération des retraités francophones de l’Ontario accuse des résidences en Ontario d'avoir commis des “abus inadmissibles”.

La Fédération des retraités francophones de l’Ontario accuse des résidences en Ontario d'avoir commis des “abus inadmissibles”.

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Un rapport produit par l'armée canadienne a vivement fait réagir la Fédération des retraités francophones de l’Ontario, dont son président, Michel Tremblay, qui a dénoncé les "abus inadmissibles" de certaines résidences en Ontario.

C'est au cours d'une entrevue qu'il a accordée sur les ondes d'ICI Radio-Canada que Michel Tremblay a été invité à commenter le rapport troublant qui a été produit par l'armée canadienne: "Une grosse surprise. Je ne m'attendais pas à ce que ce serait si pire que ça. Je pense que c'est vraiment inadmissible, ce sont des abus inadmissibles qui sont dans nos établissements et surtout dans une période comme on est actuellement. La Fédération des retraités francophones de l’Ontario s'oppose à toute forme d'abus ou de mauvais traitement envers les personnes âgées et on est témoin maintenant de situations qui ne sont pas acceptables."

Selon Michel Tremblay, le rapport révèle que des aînés ont subi un sort inimaginable: "On a des normes de base, on a des règles, on a des lois qui font qu'on est supposé inspecter les établissements et qu'on est supposé d'avoir un minimum de base, et c'est de voir que ce n'est pas respecté d'aucune façon dans cinq établissements. Je ne sais pas comment c'est ailleurs, mais les Forces canadiennes ont découvert seulement cinq endroits, mais quand on regarde le nombre, est-ce que c'est la même chose qui se passe ailleurs?"

Le président a notamment souligné le fait que les inspections ont été très rares en 2019, tout en mettant de l'avant que le système avait énormément changé au cours des dernières années, favorisant ainsi un certain relâchement quant au respect des normes.

Enfin, le président de la Fédération des retraités francophones de l’Ontario s'est réjoui que le premier ministre Doug Ford se soit engagé à corriger cette situation, tout en précisant qu'il faudrait éviter une commission qui se prolongerait sur plusieurs mois: "Il faut qu'on agisse maintenant. On ne peut pas attendre."

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Source: Twitter · Crédit Photo: Capture d'écran