Nouvelles générales : Le conjoint de la femme tuée à Drummondville brise le silence

Le conjoint de la femme tuée à Drummondville brise le silence

Un témoignage poignant.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Alors que ce lundi la Sûreté du Québec (SQ) a ouvert une enquête après la mort suspecte d'une femme de 57 ans à Drummondville, son conjoint a décidé de raconter l'enfer qu'elle vivait à cause de son fils atteint de problèmes de santé mentale.

C'est TVA Nouvelles qui rapporte cette information qui est en train de faire le tour du Québec. En effet, Steve Girard a décidé de briser le silence concernant le décès tragique de sa conjointe Suzanne Desjardins survenu ce lundi. Rappelons que c'est l’une de ses amies qui a averti les autorités ce lundi matin autour de 9 h parce qu'elle s'inquiétait pour elle. Selon les informations de Radio-Canada, le fils de la défunte, Jean-Luc Ferland, âgé de 32 ans, a été accusé de meurtre au deuxième degré ce mardi après-midi au Palais de justice de Drummondville.

TVA Nouvelles s'est entretenue avec Steve Girard au sujet de ce terrible événement. «Je ne sais pas ce qui est arrivé, mais tout ce que je sais, c’est que ma blonde m’a dit: "si jamais il m’arrive quelque chose, s’il vous plait, je veux que tu ailles voir les médias et que tu dises que je suis allée voir les policiers et que surtout, au niveau national, les familles ont besoin d’aide". Ma blonde n’était pas supposée mourir», explique-t-il au micro de la chaîne de télévision.

Il déplore que sa blonde ait manqué cruellement d’aide avec son fils atteint de problèmes de santé mentale, relate TVA Nouvelles. «Quand elle a vu qu’il n’était vraiment plus contrôlable... Ça fait des années qu’elle veut qu’il ait des soins... Elle a été au poste de police (...) Elle était sur la panique, ça n’allait pas bien (...) Elle m’a expliqué qu’elle était descendue parce que son fils avait installé une grosse plaque de bois sur le mur sur lequel il était en train de faire du tir au couteau. Elle lui a dit qu’il ne pouvait pas faire ça et là il s’est mis en hystérie, il est devenu fou, elle a eu peur».

Selon Steve Girard, Suzanne Desjardins a été courageuse jusqu'au bout, souligne TVA Nouvelles. «Elle est partie, elle est allée au poste de police, elle a voulu avoir de l’aide. Ça aurait été mieux qu’elle soit chez eux, qu’elle appelle le 911 et qu’elle dise: "j’ai de la misère, venez voir mon fils, je suis en danger". Elle, elle a voulu bien faire. Elle est partie, elle avait peut-être peur de rester là, que la police arrive trop tard. Elle est partie, elle est allée voir les policiers (...) C’était une personne enjouée, elle était fine, tout ce dont un homme peut rêver».

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Adobe Stock