Nouvelles générales : Le père biologique de la petite Norah lance un cri du coeur.

Le père biologique de la petite Norah lance un cri du coeur.

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Le père biologique de la petite Norah Carpentier a publiquement réagi au décès de sa fille à la suite de l'Alerte Amber de la semaine dernière où deux fillettes ont été retrouvées mortes à Saint-Apollinaire.

Jean-Philippe Vallières, qui était le père biologique de Norah Carpentier, a déclaré au Journal de Québec: "Je n’étais plus en contact avec elle, mais je n’ai jamais arrêté de penser à elle. J’aurais donné ma vie à sa place, je vous le jure!"

Il y a 11 ans, Vallières avait fréquenté la mère des deux fillettes, Amélie Lemieux. C'est avant la naissance de la petite Norah que le père biologique avait pris ses distances, et ce, en raison de ses problèmes de consommation.

Bien que le père était resté extérieur à la cellule familiale de sa fille biologique, il recevait régulièrement des photos d'elle et il suivait de loin son évolution.

Le père avait eu la chance de rencontrer sa fille biologique à quelques occasions, mais en raison de conflits avec la mère, il n'avait pas revu son enfant depuis deux ans: "Je ne comprends pas... C’était ma fille aussi. Ce n’est pas moi qui l’ai élevée, mais je l’ai toujours eue dans mon cœur. Moi, je ne lui aurais jamais fait de mal."

Les proches de Martin Carpentier, le père des fillettes décédées, ont tous été choqués d'apprendre les gestes qu'il avait posés. 

À titre d'exemple, Guy Falardeau, le propriétaire de Falex Peinture, l'entreprise où Carpentier travaillait, n'a pas caché son incompréhension.

Selon Falardeau, rien n'aurait pu laisser présager une telle situation: "On est sur le cul, c’est incompréhensible."

Enfin, un collègue de Carpentier, qui a désiré demeurer anonyme, a expliqué: "Je l’ai vu grandir, on était sur la même rue à Québec quand on était jeunes, il venait souvent à la maison pour jouer avec mon frère. [...] Martin a toujours été un gars calme, réservé, à ses affaires. Jamais je n’aurais pensé qu’il aurait pu faire du mal à ses enfants, au contraire."

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Source: Journal de Québec · Crédit Photo: SQ