Le Québécois qui se prend pour un roi imaginaire pète sa coche contre les ti-counes sur internet

« Nous avons le droit en tant que peuple de prendre notre place »

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Publié il y a 6 mois
Le Québécois qui se prend pour un roi imaginaire pète sa coche contre les ti-counes sur internet
Capture d'écran vidéo Twitter

Le Québécois qui se prend pour un roi pète sa coche contre les ti-counes sur internet, rapporte Francis Pilon, journaliste pour le Journal de Montréal.

Alors qu'il a fait couler beaucoup d'encre pour avoir été intercepté avec une fausse plaque d'immatriculation et un faux permis de conduire venant d'un pays imaginaire, Jean-Denis Boudreault n'apprécie pas de se faire critiquer par les internautes.

Il ne s'est pas fait prier pour le dire comme l'illustre un extrait d'une vidéo publié par Francis Pilon.

« Il dénonce cette fois-ci les personnes qui critiquent son État fictif du Tayos », écrit le journaliste sur Twitter.

Si on a du mal à suivre le discours incohérent de Jean-Denis Boudreault, on comprend vite qu'il est agacé par la situation. L'homme de 43 ans semble avoir du mal à accepter la critique et n'a pas l'air d'avoir un sang-froid à toute épreuve.

« Nous avons le droit en tant que peuple de prendre notre place puis on va la prendre notre est* de place », crie-t-il.

« C'est pas vrai que des ti-counes sur internet vont les bloquer », lance-t-il.

Rappelons qu'il a été intercepté par les autorités au volant de sa Mazda rouge samedi dernier.

« Les policiers ont d’abord été appelés vers 10h20, le 29 juillet, par un témoin pour signaler qu’un véhicule se promenait sans immatriculation à Adstock dans Chaudière-Appalaches », a fait savoir Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la SQ

Celui qui est surnommé « Majesté le Roi Regis Lucius I » s'est même payé le luxe de filmer son interpellation.

« Le véhicule restera à la fourrière pendant au moins 30 jours. Il aura aussi des amendes salées à venir puisqu’il n’a pas payé, entre autres, son droit de circuler à la SAAQ. [...] On parle de plusieurs milliers de dollars en contraventions », a indiqué Audrey-Anne Bilodeau, porte-parole de la SQ.

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