Nouvelles générales : Le refus du Refuge de percevoir les profits du vidéo de danse du Dr Arruda sème la controverse

Le refus du Refuge de percevoir les profits du vidéo de danse du Dr Arruda sème la controverse

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
Partager sur Facebook
0 0 Partages

Le vidéo-clip "Oragio" du rappeur Rod le Stod, mettant en vedette le Dr Horacio Arruda, est sans doute la plus grande controverse de la semaine au Québec. Les profits de cette chanson auraient dû revenir au Refuge des Jeunes de Montréal, mais l'organisme a décidé de se dissocier de l'opération, une décision qui fait débat.

C'est La Presse qui rapporte cette nouvelle qui fait couler beaucoup d'encre. En effet, la décision du Refuge des Jeunes de Montréal de refuser de percevoir les profits du vidéo-clip "Oragio" du rappeur Rod le Stod, mettant en vedette le Dr Horacio Arruda, suscite un grand débat au sein de l'opinion publique. Si l'organisme avait justifié son choix en expliquant que le temps de diffuser cette vidéo n'était pas encore venu, de nombreuses personnes ont trouvé ce positionnement assez particulier et n'ont pas manqué de le faire savoir sur les médias sociaux. 

Le quotidien a récolté quelques commentaires qui illustrent la situation. «Je ne savais pas que #RefugeDesJeunes pouvait se permettre de refuser des dons, lâchez pas docteur», «C’est pas comme si les protagonistes étaient des ‘‘front” du crime organisé», «Si tu attends l’arrêt de toute souffrance sur la planète pour être en mesure d’avoir du fun, je sais pas trop quel message tu envoies aux jeunes dans la misère… ».

La Presse est allée à la rencontre de Caroline Bergeron, responsable du programme de gestion philanthropique à l’Université de Montréal, pour avoir son avis sur cette controverse. Pour elle, le Refuge des Jeunes de Montréal a totalement le droit de refuser un don s'il provient d'une source douteuse. Un critère qui ne s'applique pas dans le cas du vidéo-clip "Oragio". «C’est aussi une question de valeurs, mais ils auraient pu accepter, ça n’aurait pas été immoral».

C'est le fait que Rod le Stod n’a pas prévenu la direction du Refuge des Jeunes de Montréal de ses intentions qui posent problème dans cette affaire. «L’organisme a la responsabilité de s’associer ou non à un donateur, mais on ne peut pas inclure un organisme sans l’avoir au préalable contacté. On ne peut pas faire un partenariat sans avertir le partenaire. C’est une faute d’étiquette, de mauvaise pratique».

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: La Presse · Crédit Photo: Facebook