Nouvelles générales : Les employés des services essentiels voient les «primes COVID» disparaître progressivement

Les employés des services essentiels voient les «primes COVID» disparaître progressivement

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Alors que les fameuses «primes COVID» avait été mis en place pour récompenser les employés des services essentiels pour les remercier de leur engagement pendant les premiers mois de la crise sanitaire, elles sont en train de disparaître progressivement.

C'est Radio-Canada qui rapporte cette nouvelle qui est en train e faire le tour de la province. En effet, les «primes COVID» sont en train de disparaître progressivement. Mises en place au mois de mars, elles offraient 2 dollars de l'heure supplémentaires aux employés des services essentiels comme les épiceries et les pharmacies. La chaîne de télévision indique que Metro (qui possède Adonis et Super C), Sobeys (qui détient IGA) et les Compagnies Loblaw (à qui appartiennent Provigo, Maxi et Pharmaprix) ont mis fin ce samedi aux «primes COVID».

Une nouvelle qui a extrêmement déçu certains de ces employés, raconte Radio-Canada. «J’aurais aimé que la prime soit prolongée un peu plus longtemps encore. Le déconfinement vient de commencer, c’est encore tôt pour la couper» admet un commis d'une grande épicerie du centre-ville de Montréal. De son côté, Alain Dionne, poissonnier dans un Metro, estime que les employés d'épiceries méritent cette prime. «Je pense que c'est pas correct, parce que la pandémie va continuer (...) On va pouvoir vivre sans, mais je pense qu'on y a droit».

Crédit photo: iStock

Radio-Canada souligne que certaines entreprises ont décidé de remplacer les «primes COVID» par des bonus. C'est le cas notamment de Loblaw et Metro qui verseront des primes de remerciements à leurs employés. La chaîne de télévision explique que d'ici le 2 juillet prochain, Metro versera une prime de 200 $ à ses employés à temps plein et une prime de 100 $ à ses employés à temps partiel. Une décision que justifie la directrice des communications de Metro, Geneviève Grégoire, par le fait que l'entreprise est maintenant «en mode relance».

Du côté des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC), la disparition des «primes COVID» est une véritable déception alors que la crise sanitaire est bien loin d'être terminée pour de bon. «On a vraiment l'intention de transporter cette discussion-là à la table de négociations», a fait savoir la porte-parole Roxane Larouche.

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Source: Radio-Canada · Crédit Photo: Adobe Stock