Nouvelles générales : Les experts prévoient une hausse de 4 à 7% du prix du panier d'épicerie.

Les experts prévoient une hausse de 4 à 7% du prix du panier d'épicerie.

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Les effets de la pandémie de COVID-19 se feront de plus en plus ressentir sur le portefeuille des Québécois et des Québécoises, car selon les experts, le prix du panier d'épicerie pourrait subir une hausse de 4 à 7%.

Ces prévisions ont été annoncées sur les ondes de QUB radio par Stéphane Lacasse, directeur des affaires publiques de l'Association des détaillants en alimentation du Québec (ADAQ), qui a notamment déclaré: "C'est un estimé et ça dépend combien de temps la pandémie va durer."

Parmi les facteurs qui font en sorte qu'on assistera certainement à une hausse du prix de la nourriture, Lacasse a particulièrement identifié les coûts d'opération liés aux mesures de sécurité requises en temps de pandémie.

Comme l'a expliqué Lacasse, l'ADAQ doit faire preuve de prudence en avançant de telles prévisions, et de plus, il y a de nombreux facteurs à prendre en compte: "C'est un chiffre qu'on a avancé parce que c'est relatif par types de produits, c'est sûr que certains produits peuvent augmenter plus que d'autres, mais effectivement c'est une moyenne qu'on prend, tout dépendamment de ce qui va arriver au cours de la production au cours de l'été, et même chose au niveau de la transformation alimentaire."

Enfin, bien que la plupart des entreprises qui oeuvrent dans la distribution alimentaire ont observé une hausse significative de la demande et des achats depuis le début de la pandémie, Lacasse a toutefois fait remarquer que ces mêmes entreprises avaient dû s'adapter aux nouvelles mesures de salubrité et de distanciation physique, et ainsi, les frais liés aux dépenses ont parfois dépassé les revenus: "Par exemple, au niveau des livraisons. On a eu une demande accrue des livraisons. Les marchands n'étaient pas équipés pour livrer autant. Rapidement, on a dû se retourner vers l'embauche de personnel, de réaffecter des gens, de louer des camions, d'acheter des camions, et ça, on parle du début du mois de mars. [...]  On a eu des ventes, mais nos frais de cartes de crédit ont augmenté!"

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: iStock