Nouvelles générales : Les tests salivaires sont prêts: bientôt la fin de l'écouvillon dans le nez?

Les tests salivaires sont prêts: bientôt la fin de l'écouvillon dans le nez?

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Des tests de salive pour dépister la COVID-19 commenceront à être utilisés dans deux hôpitaux du Québec.

Alors que les autorités sanitaires en Ontario affirment avoir fait des tests qui se sont révélés concluants, les autorités de santé publique au Québec ont indiqué qu'elles profiteraient de ces projets exploratoires afin de vérifier la qualité de cette méthode qui les fait encore hésiter.

Le vice-président aux relations gouvernementales au laboratoire Dynacare, Sébastien Beauchamp, a fait remarquer qu'en plus d'être moins douloureux à subir que le test  réalisé avec l’écouvillon, cette longue tige insérée dans la narine, le test salivaire s'avère aussi efficace: "Il n’y a eu aucun problème, aucun drapeau rouge, et on a eu accès avec la santé publique ontarienne à un échantillonnage suffisamment intéressant pour pouvoir le valider. On est prêts à commencer l’utilisation de ces tests-là si on avait le signal de la santé publique du Québec."

Du côté de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), les microbiologistes disent avoir constaté que l'efficacité du test salivaire est équivalente ou légèrement inférieure à celle de l’écouvillon. L'INSPQ n'est pas encore en mesure de donner le feu en raison d'un manque de personnel et d'un nombre insuffisant de patients atteints de la COVID-19 durant l’été afin de se constituer un échantillon valable. 

Toujours selon Sébastien Beauchamp, l'introduction du test salivaire permettrait de réduire le nombre d'infirmières, puisque les patients pourraient le réaliser eux-mêmes à la maison. L'INSPQ souhaite toutefois que le prélèvement dans la communauté se déroule aussi bien qu’en laboratoire et il faudra donc attendre encore un certain délai avant de voir une telle chose se concrétiser.

Enfin, Beauchamp a ajouté: "Ce n’est pas quelque chose qui est nouveau en soi de prélever de la salive. Je pense qu’il y a une expertise qui est déjà dans nos centres de collecte et qui peut très bien être enseignée et transférée aux différents professionnels de la santé qui pourraient aller dans les écoles, par exemple."

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Source: ICI Radio-Canada · Crédit Photo: Capture d'écran