Nouvelles générales : Les urgences du Québec débordent à nouveau

Les urgences du Québec débordent à nouveau

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
Partager sur Facebook
0 0 Partages

Alors que de nombreux Québécois avaient peur de se rendre à l'hôpital en raison de la crise sanitaire qui battait son plein, cette période d'accalmie fait en sorte que les urgences de la province sont de nouveau prises d’assaut.

C'est La Presse qui rapporte cette nouvelle qui est en train de générer de nombreuses réactions. Les urgences du Québec sont de nouveau prises d’assaut. Toutefois, ce n'est pas en raison d'une seconde vague de contamination du coronavirus. En effet, il s'agit notamment des personnes qui étaient réfractaires à l'idée de se rendre à l'hôpital pendant que la crise sanitaire qui battait son plein. Résultat? Après une période d'accalmie, le personnel soignant se retrouve une nouvelle fois débordé.

Toutefois, cette reprise de l’achalandage s'est faite progressivement, a confié à La Presse Marie-Claude Lacasse, porte-parole du ministère de la Santé et des Services sociaux. «On a remarqué une baisse importante en mars et en avril (...) Depuis le début du mois de mai, l’achalandage tendait à remonter». 

Crédit photo: Adobe Stock

Ce vendredi après-midi, la situation était très difficile pour de nombreux établissements, La Presse indique que le taux d'occupation de 14 urgences de Montréal était égal ou supérieur à 100%. Le quotidien précise même que la situation est tellement préoccupante qu'elle a été classée «rouge» notamment aux alentours de Montréal, de Laval, de la Montérégie, de l'Estrie et des Laurentides.

À Longueuil, la situation était encore plus incontrôlable puisque le taux d'occupation des urgences de l’hôpital Pierre-Boucher était de 189%, souligne La Presse. Les infirmières ont même manifesté leur colère à travers un "sit-in" lorsque la direction leur a imposé des heures supplémentaires. «Les gens disent qu’assez, c’est assez », a déclaré au quotidien Alexandre Bégin, président du syndicat qui représente ces infirmières. «Les gens sont à bout, les congés sont partiellement refusés, alors que les gens sont épuisés». Si la direction a finalement trouvé des remplaçantes à ces infirmières, elles n'hésiteront pas à se faire entendre de nouveau si l'occasion les y oblige.

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: La Presse · Crédit Photo: iStock