Nouvelles générales : Trahis par un condom après avoir volé un salon de massage où ils se sont payés du bon temps

Trahis par un condom après avoir volé un salon de massage où ils se sont payés du bon temps

Certaines «traces» ne mentent pas !!!

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Deux hommes qui venaient de cambrioler un salon de massage érotique où ils s’étaient payé la traite avec des employées ont été rattrapés par un condom souillé laissé sur place.

«La preuve révèle un élément incontournable pour l’accusé : son ADN se trouve [...] dans le condom jeté dans la poubelle», a déclaré la juge Linda Despots vendredi, avant de déclarer coupable Tai Guo et Zhen Wang de vol qualifié et séquestration, rapporte Le Journal de Montréal.

Les deux hommes âgés de 42 et 35 ans ont commis leur crime en novembre 2010 dans un salon de massage érotique situé sur le boulevard Décarie, à Montréal.

Alors que Wang n’a fait que discuter avec la propriétaire des lieux, son comparse Guo a eu une relation sexuelle protégée avec l’une des masseuses. La séance aurait duré environ une heure.

«Lorsqu’elle a terminé, elle met le condom souillé et son enveloppe dans un papier mouchoir [...] et jette le tout dans la poubelle», explique la juge.

Mais au lieu de payer comme ils se doivent, les deux hommes ont braqué le salon de massage armés d’un pistolet et d’un couteau rétractable. Les quatre femmes qui s’y trouvaient ont été ligotées et l’une d’elles a en plus été frappée à deux reprises par Wang. Les voleurs ont finalement quitté les lieux avec un peu d’argent et des biens personnels appartenant aux quatre femmes, a expliqué la magistrate.

Les femmes ont pu donner une description détaillée des deux suspects aux policiers et le condom souillé a permis aux enquêteurs d’incriminer les deux malfaiteurs. Malgré tout cela, les accusés ont nié être les auteurs du vol.

Mais l’ADN de Guo dans le condom a finalement dissipé tout doute sur la culpabilité des accusés. Les deux hommes risquent maintenant un minimum de trois ans de prison. 

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Source: Journal de Montréal
Crédit Photo: Archives