Nouvelles générales : Un bar de Saint-Jérôme suspecté de danse illégale sans distanciation

Un bar de Saint-Jérôme suspecté de danse illégale sans distanciation

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Alors que les bars ont eu l'autorisation jeudi dernier de rouvrir leurs portes, mais à la stricte condition que les clients soient tous assis, comme dans les restaurants, un établissement de Saint-Jérôme a été l'hôte d'une soirée sans aucun souci pour les directives de santé publique.

C'est le service de police local qui a dénoncé la situation qui s'est produite au Mondo de Saint-Jérôme. 

L'agent Robin Pouliot, du Service de police de Saint-Jérôme, a expliqué à La Presse que des agents qui se sont rendus à l'établissement dans la nuit de samedi à dimanche ont pu confirmer qu'aucune règle sanitaire n'y était respectée: "Il y avait effectivement beaucoup de monde, de la danse, à l’extérieur et à l’intérieur du bar, et aucune distanciation. [...] Il y avait tellement de monde que la décision a été prise de ne pas donner de constats d’infraction."

L'enquête sera soumise à la Santé publique ainsi qu’à la Régie des alcools, des courses et des jeux, et ce sera ensuite aux deux organisations de décider si des sanctions seront déposées. 

Selon une employée du Mondo qui a désiré demeurer anonyme, depuis la réouverture de l'établissement, aucune des règles n'est observée et vendredi dernier, au moins 200 personnes se trouvaient à l'intérieur.

Cliquez ici pour visionner la vidéo filmée en direct de l'établissement

Le propriétaire du Mondo, Antoine Villeneuve, a appris qu'il faisait l'objet d'une enquête et celui-ci a expliqué à La Presse: "À un moment donné, il y a du zèle! Il y a un contrôle sanitaire à l’entrée du bar où nous prenons même la température des clients, on a fermé des sections et notre piste de danse est fermée. Au début de la soirée, les gens restent assis. Mais plus la soirée avance, plus ils boivent, plus il est difficile de rester assis. [...] Ça fait trois mois que les gens sont enfermés. C’est difficile de les empêcher de vivre!"

Enfin, le propriétaire a conclu en déclarant: "Tout le monde a reçu une visière, mais il faut un certain temps d’adaptation. C’est difficile, il fait chaud, on entend mal les clients quand on la porte. Mais quand ils ne l’ont pas, les employés demeurent à deux mètres du client. [...] Je suis allé chez mes compétiteurs pour voir comment ça se passait chez eux. Il y avait aussi plein de clients debout quand j’étais là!"

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Source: La Presse · Crédit Photo: Capture d'écran