Nouvelles générales : Un bébé de 5 mois victime d'une balle dans la tête à Chicago

Un bébé de 5 mois victime d'une balle dans la tête à Chicago

Une histoire effroyable.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Alors que de nombreuses villes américaines sont le théâtre de grandes violences cet été, un bébé de 5 mois a été victime d'une balle dans la tête à Chicago. L'enfant est encore en vie et se trouve dans un état stable selon les autorités.

C'est TVA Nouvelles qui rapporte cette information effroyable. En effet, un bébé de 5 mois a été victime d'une balle dans la tête dans la ville de Chicago, située dans l'État de l'Illinois. La chaîne de télévision raconte que l'enfant se trouvait dans les bras d'un des deux individus qui étaient la cible d'une fusillade dans le quartier de Old Town. Heureusement, l'enfant est encore en vie. «Il se trouve dans un état stable», a indiqué le policier Éric Carter. Il se dit bouleversé par cette histoire. «C'est déchirant. Ce n'est normal pour personne, que ce soit à Chicago ou ailleurs», déplore-t-il.

TVA Nouvelles précise que cette histoire est loin d'être un cas isolé. En effet, la chaîne de télévision explique que les fusillades sont devenues monnaie courante aux États-Unis cet été où des centaines de personnes ont perdu la vie. Parmi elles figurent des enfants. À Chicago, en date du 13 juillet, 1901 personnes ont été touchées par balle, dont 373 qui sont décédées, c’est-à-dire une centaine de plus par rapport à l'année dernière. Une situation complètement alarmante. «Si on ne s'en occupe pas, cela pourrait devenir encore bien pire dans les mois à venir», estime Corey Brooks, pasteur d'une église de Chicago. 

TVA Nouvelles indique qu'à New York ce sont 795 personnes qui ont été touchées par balle, dont plus de 200 qui sont décédées. Des villes comme Philadelphie, Indianapolis, Atlanta, Los Angeles et Baltimore sont aussi victimes de cette vague de violence qui devient de plus en plus importante depuis le début du mois de juillet. «Ce ne sont que des représailles, amplifiées par les réseaux sociaux», indique Christopher Herrmann, professeur au John Jay College of Criminal Justice de New York.

Pour le pasteur Corey Brooks, la jeunesse des protagonistes explique en partie cette vague de violence. «Ce n'est même pas lié à la drogue, ce sont des vengeances personnelles (...) «Ils sont si jeunes, ils n'ont pas encore appris à régler les conflits». Pour le professeur, Christopher Herrmann «le problème, c'est les armes (...) Nous avons un nombre d'armes absurdement élevé aux États-Unis».

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Source: TVA Nouvelles · Crédit Photo: Adobe Stock