Nouvelles générales : Un drone filme le rorqual qui se trouve à Montréal.

Un drone filme le rorqual qui se trouve à Montréal.

Tous les détails à l'intérieur...

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
Partager sur Facebook
0 0 Partages

La présence d'un rorqual à bosse dans les eaux du port de Montréal a beaucoup fait couler d'encre et on comprend très rapidement pourquoi en découvrant des images de la scène inusitée qui ont été partagées sur les réseaux sociaux.

Le mammifère très impressionnant, qui pèse une trentaine de tonnes et mesure une quinzaine de mètres à l'âge adulte, a été remarqué dimanche en après-midi et celui-ci a aussitôt été escorté par des zodiacs afin d'éviter toute collision, alors qu'il se promenait dans les environs du pont Jacques-Cartier.

Des experts du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM) ont déclaré que l'animal semblait en bonne santé et qu'il pourrait être âgé entre 2 et 3 ans.

Selon Robert Michaud, directeur scientifique du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins, aucune autre intervention humaine ne devrait être nécessaire: "Au Québec, [...] quand un incident ou une aventure comme celle-là est un phénomène naturel, quand ce n'est pas le résultat d'une intervention humaine directe, notre préférence est de laisser la nature suivre son coursé. [...] Il y a une éducation, à notre avis, qui est à faire. Il y a une limite à notre intervention dans la nature."

L'expert prévient toutefois qu'il faudra poursuivre la surveillance afin d'assurer la sécurité publique et celle de l'animal: "Nous, on est peu interventionnistes. Mais il y a des endroits dans le monde où nos collègues sont beaucoup plus interventionnistes et beaucoup plus dans le "sauve tout ce qui bouge". [...] Ce n'est pas ce qu'on souhaite. [...] Je pense que c'est proportionnel à comment on est connecté avec la nature. Plus on est connecté avec elle, plus on accepte son côté plus dur."

Enfin, l'expert a précisé que l'animal ne devrait pas souffrir de son adaptation en eau douce, mais son séjour devra cependant ne pas dépasser la barre des deux semaines: "Les expériences laissent croire qu'en moins de deux semaines, les affectations sont minimales. Mais au-delà, ça peut devenir plus sévère."

Partager sur Facebook
0 0 Partages

Source: Facebook · Crédit Photo: Capture d'écran