Nouvelles générales : Un homme de 29 ans condamné à 4 mois de prison pour avoir frappé un chaton avec un torchon

Un homme de 29 ans condamné à 4 mois de prison pour avoir frappé un chaton avec un torchon

Tous les détails à l'intérieur.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Un homme d'une vingtaine d'années a été sanctionné à 4 mois de prison avec sursis pour avoir frappé violemment un chaton.

Sur son site web, Le Parisien revient sur une histoire qui nous vient d'Orsay dans l'Essonne et qui a suscité de nombreuses réactions à travers le pays. En effet, un jeune homme de 29 ans a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour avoir frappé violemment Pooky, un chaton d'un an. Le quotidien rappelle qu'il y a 3 mois, une vidéo avait fait le tour du web le montrant en train de passer à tabac l'animal à l'aide d'un torchon. Des images terribles qui montrent un véritable acharnement contre la pauvre bête.

Le chaton ressortira polytraumatisé de cet épisode de violence, raconte Le Parisien. La vidéo de cet événement aura eu le mérite d'avoir mis la lumière sur le calvaire quotidien que vivait cet animal. «Le chaton vivait attaché dans un placard, trempé… C'était ça son quotidien», a déclaré Anne-Claire Chauvancy, la présidente d'Action protection animale, à propos de cette affaire. Le quotidien précise que Pooky a tout de même pu recevoir des soins qui ont pu le permettre de se remettre sur pieds.

Crédit photo: Capture d'écran vidéo Twitter 30 Millions d'Amis

En plus des 4 mois de prison avec sursis, le jeune homme de 29 ans ne pourra plus détenir un animal pendant 5 ans, indique Le Parisien. Le quotidien souligne qu'il devra également verser des dommages et intérêts aux associations qui se sont constituées partie civile dans cette affaire. Enfin, son chaton lui a été confisqué. D'ailleurs, il pourra être adopté par une nouvelle famille. 

Toutefois, pour Anne-Claire Chauvancy, le tribunal correctionnel d'Evry-Courcouronnes s'est montré trop clément pour une affaire de cruauté envers un animal. Une décision qui s'expliquerait par la santé mentale instable du coupable. «La sanction, relativement clémente au regard de la gravité des faits, s'explique par le profil psychologique instable du prévenu (...)  Cet homme est suivi par un centre médical psychologique, il a eu beaucoup de mal à se défendre».

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Source: Le Parisien · Crédit Photo: Capture d'écran vidéo Twitter