Nouvelles générales : Un homme en confinement appelle la police pour l'informer qu'il a étranglé sa copine.

Un homme en confinement appelle la police pour l'informer qu'il a étranglé sa copine.

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Un étudiant en médecine qui était en confinement en Italie a contacté la police pour l'informer qu'il venait d'étrangler son amoureuse.

La victime, qui se trouvait aussi à être une étudiante en médecine à l'Université de Messine, était une jeune femme de 27 ans nommée Lorena Quaranta.

Le présumé tueur, un homme de 28 ans, se nomme Vibo Valentia et il a tenté de se suicider en se coupant les veines, peu avant de communiquer avec la police afin de signaler le meurtre qu'il venait de commettre. Des médias locaux en Italie rapportent que le présumé tueur aurait déclaré au téléphone: "Venez je l'ai tuée."

Valentia a pu être sauvé par les médecins avant qu'il ne soit trop tard, mais l'enquête policière qui est encours a déjà déterminé que la victime aurait été étouffée, suite à une violente dispute.

Selon Salvatore Cuzzocrea, qui est recteur de l'université de médecine, cette histoire tragique semble liée à la "situation de crise que nous vivons en ce moment. Les experts avaient mis en garde contre le risque que la cohabitation forcée n'accentue les conflits familiaux".

L'horrible meurtre a aussi causé une onde de choc parmi la population et le maire de Furci Siculo, Matteo Francilia, a déclaré: "Ce matin-là, nous nous sommes réveillés avec la nouvelle de cette tragédie. Nous sommes choqués, notre communauté a toujours été à la pointe de la lutte contre les violences de genre, nous avons également mis en place un centre d'écoute. Ceux qui se tachent avec de tels gestes doivent pourrir en prison."

Trois jours avant l'annonce du décès de Lorena, la jeune femme avait écrit sur Facebook: "Maintenant plus que jamais, nous devons faire preuve de responsabilité et d'amour pour la vie. Ayez du respect pour vous-même, vos familles et votre pays. Et rappelez-vous ceux qui sont quotidiennement en salle pour soigner nos patients. Nous restons unis, chacun dans sa propre maison. Évitons que le prochain malade soit un être cher ou nous-mêmes."

Enfin, la présidente de la commission Féminicide du Sénat, Valeria Valente, a fait remarquer que le meurtre de Lorena était "le énième féminicide survenu dans un foyer, où la crise du coronavirus nous impose de rester", tout en ajoutant: "Demandez l'éloignement de ceux qui peuvent vous faire du mal ou en dernier recours éloignez-vous, y compris avec vos enfants."

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Source: Le Parisien · Crédit Photo: Facebook