Nouvelles générales : Un Québécois traverse l’océan Pacifique… en faisant du pouce !!!

Un Québécois traverse l’océan Pacifique… en faisant du pouce !!!

Et le pire, c’est que ça fonctionne !!!

Publié le par Grands titres dans Nouvelles générales
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Faire du pouce en bordure d’autoroute est quelque chose de commun, mais le faire au milieu de l’océan l’est beaucoup moins ! C’est malgré tout ce qu’a tenté un Montréalais pour traverser l’océan Pacifique.

«Ce n’est pas toujours facile, même que j’ai cru plusieurs fois que je n’irais pas plus loin», confie au Journal de Montréal Guillaume Beaudoin depuis Tahiti, où il se trouve aujourd’hui.

L’homme de 34 ans s’est lancé dans ce projet pour réaliser des capsules vidéo qui présenteront divers moyens utilisés par les habitants d’une panoplie de petites îles pour s’adapter aux effets des changements climatiques.

«On l’oublie souvent, mais ce sont eux qui sont les plus affectés par les changements climatiques avec la montée des eaux et le blanchissement des coraux», explique-t-il.

Guillaume Beaudoin, qui travaille dans le milieu de la télévision, affirme disposer de plusieurs moyens pour trouver des navires prêts à l’embarquer. Internet l’aide grandement grâce à des sites qui répertorient les capitaines de bateaux à la recherche de personnel. Sinon rien n’est disponible, il arpente les marinas et offre ses services.

«Le mieux, c’est de commencer au Panama ou au Mexique, parce qu’il y a beaucoup d’Européens qui passent par là avant de traverser le Pacifique», explique Guillaume Beaudoin.

Le jeune homme a eu la chance de prendre place à bord d’un luxueux yacht de 65 pieds en mars dernier. Il a ensuite embarqué sur deux autres navires, dont un cargo qui transportait des habitants entre l’archipel des îles Tuamotu et Tahiti.

«On devait être huit pour chaque lit, il y avait des coquerelles qui se promenaient sur le pont du bateau», relate-t-il en confiant que cette étape du voyage lui avait permis de connaître les gens de la place.

Guillaume Beaudoin voyage avec quatre gros sacs contenant tout le matériel pour faire ses films, notamment deux drones et une planche à roulettes pour se déplacer.

«En mer, ça ne pose pas trop problème, mais dès que je débarque je me dépêche de trouver un endroit pour laisser mes sacs», lance celui qui prévoit un retour à Montréal d’ici novembre, avant le début de la saison des cyclones. 

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Source: Journal de Montréal
Crédit Photo: Courtoisie