Nouvelles générales : Une infirmière de 35 ans a encore des séquelles de la COVID-19 après près de trois mois

Une infirmière de 35 ans a encore des séquelles de la COVID-19 après près de trois mois

Un témoignage bouleversant.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales

Alors que la COVID-19 fait beaucoup de victimes chez les 70 ans et plus, des personnes âgées de 40 ans et moins peuvent être aussi sévèrement touchées par la maladie comme l'illustre le récit d'une infirmière montréalaise d'une trentaine d'années.

C'est Radio-Canada qui rapporte l'histoire d'Arianny Gonzalez, une infirmière de 35 ans qui a contacté la COVID-19 à la fin du mois de mars. Si elle en a guéri sans être hospitalisée, elle explique tout de même avoir d'importantes séquelles liées à la maladie. «Présentement, j'ai de l'essoufflement, j'ai des palpitations, j'ai ma fréquence cardiaque qui a augmenté puis j'ai des douleurs thoraciques qui n'ont pas cessé depuis le début», a-t-elle confié à la chaîne de télévision.

Celle qui travaille à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont explique qu'elle a essayé de reprendre le travail après avoir été testée négative à la COVID-19. Elle a indiqué à Radio-Canada qu'elle avait essayée à 3 reprises de reprendre son emploi, mais son état de santé ne le permettait pas à chaque fois. Elle explique avoir ressenti d'importants problèmes respiratoires qui étaient accentués par le port du masque et de la visière. «Je respirais trop rapidement et je me sentais étourdie. Mes collègues m’ont dit de rentrer à la maison», peut-on lire dans un article publié par la chaîne de télévision à ce sujet.

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Elle a confié à Radio-Canada que le corps médical ne savait pas encore combien de temps ces séquelles de la maladie allaient durer. «Les médecins et le cardiologue m'ont dit que c'étaient des symptômes résiduels de la COVID et qu'ils ne pouvaient pas me dire combien de temps ça allait durer». Une réalité qui la place dans une période d'incertitude. 

Pour trouver du soutien moral dans cette situation difficile à vivre, Radio-Canada indique qu'Arianny Gonzalez s'est tournée vers les médias sociaux. Elle a notamment décidé de rejoindre le groupe Facebook «J'ai eu la COVID-19», rassemblant plus de 1000 personnes. «Je ne dirais pas que je suis contente qu'il y en ait d'autres dans ma situation, mais au moins je sais que je ne suis pas seule au monde. Parce que des fois, je me demande si les gens vont me croire. Ça fait trois mois et demi environ que ça dure. Je commence à être un peu découragée.»