Nouvelles générales : Une policière endormie dans un party agressée sexuellement par un collègue

Une policière endormie dans un party agressée sexuellement par un collègue

Une histoire effroyable.

Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Ce lundi, un répartiteur du 911 a été condamné à 90 jours de prison par le palais de justice de Saint-Jérôme pour avoir agressé sexuellement une de ses collègues policières pendant qu'elle était endormie.

C'est La Presse qui rapporte l'histoire d'une policière dont l'identité n'a pas été révélée, mais dont la vie a pris un tournant tragique le soir du 20 juillet 2017. Lors d'un party qui se tenait à Boisbriand, elle s'est fait agresser sexuellement par Frédéric Guénette-Mégélas, un de ses collègues répartiteurs au 911. Alors qu'elle était endormie au sous-sol, il en a profité pour lui faire des attouchements. La victime s’est réveillée avec un doigt dans ses organes génitaux. Il a essayé ensuite de continuer en l'embrassant, mais elle a dû lui dire à plusieurs reprises d'arrêter.

La policière décidera par la suite de porter plainte, raconte La Presse. Si elle explique ne pas avoir reçu de soutien de la part de ses collègues, elle ne voulait pas que ce geste reste impuni. «Une pénétration, c’est l’intrusion, c’est l’intrusion la plus totale qu’on puisse imaginer», indique-t-elle dans son témoignage. Frédéric Guénette-Mégélas, âgé de 38 ans, a été condamné ce lundi à 90 jours de prison pour son geste lors de sa comparution au palais de justice de Saint-Jérôme.

«Le Tribunal ne peut que constater qu’il a agi en pleine possession de ses facultés, pour assouvir ses pulsions sexuelles, sans se soucier le moindrement du tort qu’il pouvait causer à sa victime, tort qui est très important. Son degré d’insouciance à cet égard est très élevé, de sorte que sa culpabilité morale l’est tout autant», a conclu le juge Paul Chevalier. Il a également ajouté que Frédéric Guénette-Mégélas n'a eu «aucune excuse, aucun remords ou regret exprimé » pour ce qu'il a fait subir à la victime.

La Presse indique que la victime regrette de ne pas avoir été soutenue par ses collègues dans un moment où elle en avait vraiment besoin. Le juge a d'ailleurs relevé qu'elle a «vécu un sentiment d’abandon et de trahison de la communauté policière en raison du jugement des autres suite à sa plainte».  La Presse souligne toutefois que Frédéric Guénette-Mégélas a pris la décision de faire appel du verdict de culpabilité.

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Source: La Presse · Crédit Photo: Adobe Stock