Nouvelles générales : Une Québécoise testé positive 8 fois en 4 mois

Une Québécoise testé positive 8 fois en 4 mois

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Publié le par Grands Titres dans Nouvelles générales
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Une jeune femme de Mirabel, au Québec, a révélé avoir reçu huit diagnostics positifs à la COVID-19 en l'espace de quatre mois. 

Sarah-Laurence Côté, une étudiante en soins infirmiers de 20 ans affirme ne plus avoir aucun symptôme du virus depuis la mi-mai, mais en raison des tests positifs, elle a dû faire ses cours en ligne, en plus d'avoir été forcée à cesser de faire ses quarts de travail dans une résidence pour personnes âgées.

Le Dr Sumon Chakrabarti, qui est spécialiste des maladies infectieuses et épidémiologiste chez Trillium Health Partners à Mississauga, a expliqué à Global News que ce qui se trouve dans les tests de la jeune femme sont probablement des particules virales mortes et inactives: "Il y a encore de petits morceaux de matériel génétique détectés. Je soupçonne que si vous prenez ses écouvillons et que vous regardez quelle quantité du virus est réellement là, il serait inférieur au niveau que nous considérons comme infectieux."

À la suite de son premier test positif qui a été effectué le 6 mai, Sarah-Laurence Côté a passé trois semaines en quarantaine avec son partenaire. Ils avaient peur qu’il contracte le virus, mais ce ne fut pas le cas. Côté est ensuite retournée chez elle avec ses parents et ses grands-parents, où elle a vécu dans une aile de la maison qui a été complètement isolée.

Global News / capture d'écran

Les responsables de la santé publique ont fini par déterminer que Sarah-Laurence Côté n’était pas contagieuse et elle a ainsi eu la permission de retourner au travail à la mi-juin, en plus de reprendre ses cours. Or, après un autre test positif la semaine dernière, les médecins ont expliqué que sa première contamination datait de si longtemps qu’ils ont décidé de considérer ce diagnostic comme étant une "réinfection".

Quand elle l’a annoncé à son école, on lui a demandé de rester à la maison pendant 14 jours, tandis que le département a aussi dû renvoyer 50 autres élèves: "Ils leur ont demandé de se mettre en quarantaine pendant deux semaines, d'expliquer Sarah-Laurence Côté. Ou de revenir avec un test négatif, même après que j’ai expliqué toute mon histoire dès le premier jour."

Le Dr Chakrabarti affirme qu'après six à huit semaines, la plupart des patients ont une faible charge virale, ce qui signifie qu’ils ne sont plus contagieux. Toujours selon le spécialiste, c’est l’une des raisons pour lesquelles les services de santé ne demandent plus de tests négatifs avant de permettre aux patients de retourner au travail.

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Source: Global News · Crédit Photo: Capture d'écran