Politique : Rien ne va plus au Parti libéral du Québec

Rien ne va plus au Parti libéral du Québec

De nouveaux éléments plongent le gouvernement une fois de plus dans l'eau chaude...

Publié le par Grands titres dans Politique
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À la suite du départ du ministre de l'Agriculture, Pierre Paradis, le bureau du premier ministre aurait délibérément laissé circuler une fausse information.

À la suite du départ du député de Brome-Missisquoi mercredi, le gouvernement a publié un communiqué laissant entendre que le politicien serait remplacé par Laurent Lessard. Selon l'entourage de M. Paradis, il devait se reposer à la suite d'un accident de cheval. 

Or, il avait été écarté du conseil des ministre dès le 25 janvier. Son expulsion en lien avec des allégations de gestes à caractère sexuel sur une ex-employée était déjà venue aux oreilles du bureau du premier ministre, dans une lettre reçue le 24 janvier. 

Le gouvernement de Philippe Couillard était même déjà au courant depuis le 19 janvier que le ministre de l'Agriculture faisait l'objet d'un signalement à la Sûreté du Québec. 

«La raison pour laquelle on lui a demandé de se retirer, c’est à cause de la lettre», a déclaré en point de presse à Montréal Philippe Couillard vendredi. Il a également ajouté que l'ancien ministre était bel et bien traité pour une commotion cérébrale, mais que celle-ci n'avait aucun lien avec son retrait du conseil des ministres. 

Au bureau du premier ministre, on affirme ne pas avoir menti aux médias car c'est M. Paradis lui-même qui a justifié son absence avec une commotion cérébrale. Le gouvernement estime que ce n'était pas son rôle de rétablir les faits car M. Paradis ne se serait pas exprimé en son nom. Il était toutefois toujours dans l'exercice de ses fonctions au moment de ses déclarations. 

Ce n'est que jeudi soir que l'entourage du premier ministre a révélé les raisons du départ de Pierre Paradis, après avoir eu confirmation qu'il faisait l'objet d'une enquête policière. 

La situation ne manque pas de susciter plusieurs questions du côté de l'opposition officielle. «Qu’est-ce qui s’est passé entre le signalement du 19 janvier et la décision prise le 25 janvier», a demandé la députée péquiste Agnès Maltais, dans des propos diffusés à TVA Nouvelles. 

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Source: TVA Nouvelles
Crédit Photo: Capture d'écran/Facebook